Une drôle Histoire…

Le Patriarche Grec Orthodoxe - Irineos Iier

Le Patriarche Grec Orthodoxe – Irineos I

Depuis 2005, suite à des transactions de biens ecclésiastiques faites secrètement à des colons Israéliens, l’ancien Patriarche de l’Eglise Orthodoxe grecque Irineos I  vit derrière des portes verrouillées dans les murailles de la Vieille Ville de Jérusalem.

Son successeur, Théofilos III, ne lui autorise ni avocat, ni médecin ou quelconque visiteur à entrer dans la maison  »prison » de l’ancien Patriarche.

Il passe ses journées totalement isolé, à prier, lire et écrire. Il porte toujours son costume traditionnel noir du clergé orthodoxe grec.

Il se considère toujours comme le Patriarche de l’Eglise Orthodoxe grecque .

Il est régulièrement nourri par un palestinien musulman de la Vieille Ville qui lui fait passer, à l’aide d’un panier et d’une corde, la nourriture dont il a besoin, par une de ses fenêtres donnant sur une ruelle de la Vieille Ville.

Ses allégations sont basées sur le fait qu’il aurait signé des accords de ventes avec des juifs qui cherchent à multiplier leur présence dans la partie de la Vieille Ville, majoritairement arabe de Jérusalem-Est.

Trois immeubles importants situés à la Porte de Jaffa ont fait l’objet de baux de 198 ans et ont été vendus à un groupe d’investisseurs à ce jour anonyme…

Les boutiques, Impérial et l’hôtel Pétra, se trouvent à la Porte de Jaffa, au croisement des quartiers Chrétiens, Musulmans et Arméniens.

Selon les accords de  »Camp David » en l’an 2000, les secteurs Chrétien et Musulman, dont la population est arabe, resterait sous le contrôle palestinien et deviendrait la nouvelle capitale palestinienne de Jérusalem-Est tandis que le secteur Juif serait Israélien.

Le patriarcat Grecque orthodoxe possède 20 % de la Vieille Ville. En 1990, un autre scandale fut dévoilé : celui de l’achat de l’Hospice Saint Jean, situé près du Saint Sépulcre, acquis par le biais d’une compagnie étrangère, mais financé par le Ministère du Logement dirigé à l’époque par David Levy.

Il est évident que beaucoup d’argent soit impliqué dans cette affaire, cependant peu de pièces à conviction ont été fournies. Un certain M. Papadimas, Directeur financier, se serait volatilisé avec 700.000 dollars et affirme, dans son exil, qu’une procuration de vente a bien été signée par le Patriarche Irineos I qui, réplique que ce document est un faux!

Certains pensent que le Patriarche Irineos I voulait se faire bien voir par les autorités israéliennes.

Cependant l’on ne peut ignorer que beaucoup d’enquêtes criminelles sont en cours en Grèce concernant des scandales accusant l’Eglise Grecque d’être impliquée dans des commerces d’objets anciens, de procès truqués et de délinquance sexuelle…

Ce mouvement d’acquisition des biens dans la Vieille Ville tout comme la Nouvelle Ville de Jérusalem est un fait incontestable et cela inquiète la population locale car le nombre de colons implantés dans Jérusalem-Est ne fait que grandir.

 

Hotel Pétra porte de Jaffa- Jérusalem

Hotel Pétra porte de Jaffa – Jérusalem

 

 

 

 

 

 

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Les croisades de Saint Louis – Roi de France

Aigues-Mortes et le départ de Saint Louis

Aigues-Mortes et le départ de Saint Louis

Aigues-Mortes ville du sud de la France célèbre chaque année, à la fin du mois d’août le départ de Saint Louis pour les Croisades.

Ce roi,  au cœur généreux qui n ’hésitait pas a inviter des pauvres à sa table, fit le vœu, à la suite d’une longue maladie que nombreux pensèrent fatale, de partir en Croisade.

Alors qu’une paix relative et une prospérité économique régnaient au Proche Orient et que des relations diplomatiques et commerciales  ne cessaient d’accroître, une alliance inopportune se fit avec le Prince de Damas contre le Sultan d’Egypte. En 1244 le sultan reprend Jérusalem et anéantit l’armée chrétienne.

Le pape Innocent IV appelle alors à une nouvelle Croisade et Saint Louis se hâte de l’organiser.

La septième Croisade est la première des deux croisades entreprises sous la direction de Saint Louis, Roi de France.

Des  travaux de constructions s’ensuivent dans cette ville du sud de la France celui d’un  port, d’une église appelée des Sablons, et de la tour de Constance pour protéger le port qui sont jusqu’à ce jour, des vestiges de la vieille ville d’Aigues-Mortes.

Cette expédition regroupa 36000 hommes tous engagés pour une nouvelle conquête des Lieux Saints et de la délivrance du Saint Sépulcre mais aussi dans le but de fonder une colonie en Afrique d’où la nécessité d’amener des armes, des munitions, des vivres ainsi que des outils.

Une Croisade dans laquelle aucun souverain étranger ne participait… strictement française !!

Après avoir reçu à Lyon la bénédiction pontificale il arrive à Aigues-Mortes le 25 août 1248.

Le cri de  »Dieu le veut » accompagnera le départ de ces Francs vers la Terre Sainte.

Il restera quatre ans en Terre Sainte pour renforcer le royaume de Jérusalem apte à se défendre contre une nouvelle menace, celle des Mamelouks. La Croisade prit fin en 1254 par le retour précipité du roi en France après la mort de Blanche de Castille, sa mère qui assurait la régence du royaume pendant son absence. Même si cette Croisade n’a pas eu les résultats souhaités, elle fut importante pour la survie du royaume en Terre Sainte.

A la suite des conquêtes par les Mamelouks d’Egypte des villes portuaires de Jaffa, Césarée et Arsouf , Saint Louis décide de repartir pour une nouvelle Croisade.

A peine est-il aux portes de Tunis qu’une épidémie de peste se déclare. Elle emporte une grande partie des troupes ainsi que le roi qui meurt le 25 Août 1270.

Le couronnement de Saint Louis

Le couronnement de Saint Louis

Napoléon et SAINT JEAN D’ACRE

 

Napoléon

Napoléon

Napoléon Bonaparte voulut conquérir d’autres territoires au Proche Orient durant la période de sa campagne d’Egypte de 1798 a 1801.

Après El-Arish, Jaffa et le Mont Tabor il essaiera de s’accaparer de Saint Jean d’Acre.

Il installa son quartier général avec ces 13000 hommes sur cette colline en dehors des murailles que l’on appelle jusqu’à ce jour la  »Colline de Napoléon ».

Le Pasha El-Jezzar dit le « Boucher », un homme pas très sympathique, ayant connaissance de l’approche de ce général, construisit une deuxième muraille pour mieux protéger sa ville et ceci grâce a l’aide d’ Antoine le Picard de Phelippeaux, un ingénieur royaliste français.

Cet homme n’appréciait pas Bonaparte pour l’avoir connu durant leurs études à l’Ecole Royale Militaire de Paris.

De plus la flotte anglaise, l’éternelle ennemi du Général Bonaparte commandée par l’amiral Smith, vint également à la rescousse du Pasha qui se sentit d’attaque à affronter cette terrible menace.

Bonaparte comptait bien sur les gros canons qui devaient arriver par mer pour réussir dans cette bataille mais la flotte anglaise intercepte la flotte française et s’empare de ceux ci.

De nombreux soldats français laisseront leur vie tant les attaques sont lourdes du côté des Ottomans et les simples canons de campagne dont dispose Bonaparte ne feront que des dégâts mineurs aux murailles.

Malgré cela les troupes Napoléoniennes dirigées par le Général Kléber perceront plusieurs fois les murailles jusqu’à prendre le contrôle d’une partie de la ville mais ils seront a chaque fois repoussés par les défenseurs de celle-ci.

Une armée de 35000 hommes venant de Damas viendra au secours du Pasha et surprendra à revers les troupes françaises.

Le siège dura deux mois et finalement Bonaparte renoncera à prendre la ville. L’épidémie de peste fait rage dans ses troupes. Certains soldats ne pouvant plus suivre seront exécutés sur place et Bonaparte va retrouver l’Egypte où son départ n’a fait qu’affaiblir ses troupes restées sur place.

On raconte que le Pasha El-Jezzar voulut en signe de vengeance éliminer les chrétiens de cette ville cependant la menace de l’amiral Smith de la bombarder si cela se produisait l’en aurait empêché…

 

 

Le sacre de Napoléon

Le sacre de Napoléon

La légende des Maries aux Saintes Maries de la Mer

 

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Les Saintes Maries de la Mer en Provence nous raconte une fascinante légende.

Les trois Saintes,  Marie-Madeleine, Marie Salomé et Marie Jacobé, dont les reliques sont l’objet de la dévotion des pèlerins aux Saintes Maries de la Mer. furent les premiers témoins  de la résurrection de Jésus après sa crucifixion, d’après les Evangiles.

Elles auraient ensuite suivies leur oncle Joseph d’Arimathie en barque vers Alexandrie en Egypte en compagnie de Lazare et sa famille, Marthe, Marie Madeleine et quelques autres. Une légende française de longue date nous parle de leur dérive qui les entraîna sur cette côte méditerranéenne près d’une forteresse nommée à l’époque   » Oppidum-Râ » devenue  les Saintes-Maries-de-la-Mer en 1838.

La très belle église forteresse, construite au Moyen Age qui est au cœur de la ville nous rappelle les dangers qui sévissaient dans cette région par la venue impromptue de pirates, elle était un refuge stratégique qui permettait à la population de se mettre à l’abri du danger. Ce qui explique aussi les murs percés de meurtrières et un puits d’eau douce qui se trouve à l’intérieur de celle-ci.

Quand on parle de Camargue et des Saintes, c’est cette image des Gitans qui nous vient en tête et surtout leur Pèlerinage religieux annuel du mois de Mai en l’honneur de leur Sainte :

Sarah la Noire .

Sainte Sarah patronne des gitans

Sainte Sarah patronne des gitans

Qui était cette Sainte  »Sarah la Noire » ?

Une servante égyptienne à la peau mate toute dévouée à ces trois Maries

cette femme généreuse du village qui les accueillit chaleureusement à leur arrivée en leur offrant l’hospitalité.

Plusieurs villes méditerranéenne Marseille, Arles, les Baux de Provence revendiquent le privilège d’avoir accueilli la Barque des Saintes.

Marie Jacobé, Marie Salomé et Sarah furent inhumées ensemble et sur place au cœur même des Saintes là où fut construite l’église médiévale.

On retrouve la tombe de Marie Madeleine dans le massif de la Sainte Baume….

Tandis que Marthe, la sœur de Lazare, terrassa un monstre appelait ‘Tarasque » qui sortait de l’eau du Rhône et dévorait les gens et le bétail à Tarascon et convertit la population à cette nouvelle religion… le Christianisme.

 

Emblème de la Mairie des Saintes Maries de la Mer

Emblème de la Mairie des Saintes Maries de la Mer

 

 

 

 

Les œuvres d’Antonio Barluzzi – Un architecte remarquable

L’architecte Antonio Barluzzi (1884-1960)

L’architecte Antonio Barluzzi

L’architecte Antonio Barluzzi (1884-1960) est né à Rome, il consacra sa vie à la Terre Sainte en concevant pour le compte de la Custodie de la Terre Sainte des nouveaux Sanctuaires, parmi lesquels les premiers édifices bâtis au pied du Mont des Oliviers appelé  »Gethsémani » voulant dire le  »Pressoir à huile » et sur le Mont Tabor  »l’Eglise de la Transfiguration », qui furent suivis par bien d’autres ouvrages.

Barluzzi apporta à la Terre Sainte une architecture nouvelle. Auparavant, les concepteurs suivaient les styles des époques passées en reconstruisant des églises de forme gothique-croisée, byzantine ou classique.

Antonio Barluzzi, profondément croyant, conçut ces sanctuaires religieux de façon à rappeler le « Mystère de la vie de Jésus » et afin qu’une sérénité soit ressentie par tous les fidèles durant leur visite dans ces lieux sacrés.

Après avoir reçu la mission de concevoir la nouvelle « Église de Toutes-les-Nations » à Gethsémani,  projet qui prévoyait également la conception du Sanctuaire du  Mont Tabor, Barluzzi adapta le projet en fonction des découvertes qui eurent lieu au même moment sur les ruines de l’Eglise byzantine du IVème siècle.

La basilique a été conçue comme un espace unique, comprenant seulement deux rangées de six colonnes, à l’intérieur duquel la lumière est filtrée par des vitrages de couleur bleu nuit et où scintillent des milliers d’étoiles nous rappelant la Nuit de l’agonie de Jésus.

Les mosaïques qui ornent les absides sont des illustrations d’événements s’étant produit sur le Gethsémani : l’agonie, l’arrestation avec le baiser de Judas.

L’Eglise fut construite en 1924 et le Judas representé nous rappelle l’image du Juif typique de cette époque antisémite.

Les décorations des voûtes et des petites coupoles prennent la forme des oliviers du Jardin et représentent le ciel étoilé de la nuit de la trahison, tandis que la coupole dorée, au-dessus du presbytère, rappelle le mystère céleste.

Tout a été spécifiquement pensé pour rendre ce lieu propice à la méditation et à la prière et pour conduire vers l’élément le plus important : la pierre, rappelant l’emplacement où Jésus passa la nuit à pleurer et prier, située à proximité de l’autel.

 

On l’appelle aussi la Basilique de Toutes-Les-Nations car douze nations ont participés à sa construction, chiffre symbolique représenté par les douze dômes.

Antonio Barluzzi était assez frusté de n’être pas assez connu aussi laissa                                         t’il son empreinte en se faisant représenter sur la voûte de la                                                               coupole de l’abside de droite,

Il en sera de même dans  » l’Eglise de la Visitation » à Ein Karem où on peut le voir peint sur un des tableaux à l’intérieur de l’Eglise.

En 1960 commencèrent les constructions d’une église encore plus remarquable celle de                 » l’Annonciation à Marie » à Nazareth.

Barluzzi mourut cette année là et n’aura pas l’occasion de voir cette Eglise construite d’après ses plans.

La Basilique de l'agonie - Gethsemanie

La Basilique de l’agonie – Gethsemanie

Le Mont des beatitudes et l'Eglise du Sermon de la Montagne

Le Mont des beatitudes et l’Eglise du Sermon de la Montagne

Mont Tabor - L'Eglise de la Transfiguration

Mont Tabor – L’Eglise de la Transfiguration

Vue du Mont Tabor et de l'Eglise de la Transfiguration

Vue du Mont Tabor et de l’Eglise de la Transfiguration

Domus Galilaeae – La Maison de la Galilée

Domus Galilaeae le jardin dominant le Lac de Tiberiade

Domus Galilaeae le jardin dominant le Lac de Tiberiade

Le somptueux édifice de Domus Galilaeae – la Maison de la Galilée  se trouve en Basse Galilée, au dessus du Mont des Béatitudes et domine le lac de Tibériade.

La première pierre de Domus Galilaeae fut posée en Janvier 1999 . Ce bâtiment fut construit dans un court laps de temps en pierre toscane traditionnelle.

L’ouverture du site a eu lieu en l’an 2000.

Géré par l’organisation catholique Chemin Néocatéchuménal, Domus Galilaeae emploie environ 150 personnes à temps plein, y compris les ouvriers, techniciens et bénévoles. Il y a 37 travailleurs arabes chrétiens, 32 musulmans arabes, 21 techniciens, 20 juifs, druzes et 10 Maronites.

Ce Centre a été inauguré par le Pape Jean-Paul II lors de sa visite du Millénaire en Terre Sainte.

Dans la bibliothèque on trouve une ancienne Torah.

Francisco José Gómez de Argüello y Wirtzr plus courramment appelé Kiko Arguello Wirtz est  né en Espagne le 9 Janvier 1939. Artiste espagnol, il a étudié les beaux-arts à l’Académie royale de San Fernando à Madrid et a reçu en 1959 le prix National Spécial pour la peinture.

Il est non seulement l’architecte mais aussi l’innovateur de ce qui allait devenir en 1964 le Chemin Néocatéchuménal dans le bidonville de Palomeras Altas à Madrid.

Le 13 mai 2009, il a reçu un doctorat honorifique par l’Institut pontifical Jean-Paul II pour ses études sur le mariage et la famille.

Le Centre est conçu comme un lieu où les chrétiens apprennent davantage sur la tradition vivante d’Israël en suivant les traces des premiers saints chrétiens « qui sont retournés à leurs racines hébraïques en étudiant le sens de la prière, des fêtes et des liturgies hébraïques ».

Domus Galilaeae la terrasse dominant le Lac de Tiberiade

Domus Galilaeae la terrasse dominant le Lac de Tiberiade

Jean-Paul II, qui a illustré une nouvelle ère d’affinité entre les catholiques et les juifs, a souligné la nécessité d’apprécier les racines juives afin de vivre un christianisme authentique.

Domus Galilaeae la magnifique bibliotheque

Domus Galilaeae la magnifique bibliotheque

Domus Galilaeae la chapelle

Domus Galilaeae la chapelle

L'entrée de Domus Galilaeae

L’entrée de Domus Galilaeae

Le peintre JonOne en visite en Israël

JonOne et une de ses peintures

JonOne et une de ses peintures

JonOne, artiste peintre graffeur, en visite en Israël est l’invité d’honneur de la Gallerie 32 de   Tel-Aviv, celle-ci présente une magnifique exposition de ses œuvres.

j’ai été très heureuse d’être son guide ainsi que celui de sa famille et amis pendant quelques jours.

John Andrew Perello est né en 1963 dans le quartier de Harlem à New York de parents originaires de la République dominicaine.  En tant qu’enfant d’Harlem son introduction à l’art de rue a commencé à un âge précoce. Il se familiarise très tôt avec les graffitis et tags dessinés sur les voitures du métro ainsi que sur les murs de la ville, « Le métro est un musée qui traverse la ville » dit-il. A 17 ans, il entre dans le monde du graffiti avec son ami d’enfance « White Man, » en marquant son nom Jon avec le numéro 156 sur les murs et les trains de son quartier. Il s’installe a Paris en 1987, ce fut pour lui une révélation. Paris était le noyau du street art, affirme t-il et cette ville l’inspire et le fascine toujours autant, encore aujourd’hui.

Peintre de renommé, il a éxécuté une oeuvre street art de ‘Marianne’ exposée au Palais Bourbon. Ce même dessin sera bientôt imprimé sur les timbres postaux de la République Française.

JonOne A Beautiful Madness -about the artist  YouTube Movie.

Le tableau de Marianne fait par JonOne au Palais Bourbon

Le tableau de Marianne fait par JonOne au Palais Bourbon

Le Mont des Oliviers avec Shanae, Chritophe, Gemal, Jon and Mai

Le Mont des Oliviers avec Shanae, Chritophe, Gemal, Jon and Mai

Jon devant le Dome du Rocher Jerusalem

Jon devant le Dome du Rocher Jerusalem