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La kabbale et la ville mystique de Safed

 

Safed - dessin Kabbaliste

Safed – dessin Kabbaliste

La « Kabbale » est un nom familier dont on ne comprend pas toujours la signification.

C’est une tradition spéculative portant sur les mystères de Dieu et de la création.

C’est une interprétation des cinq livres de la Bible, en hébreu « Torah » qui veut dire Loi ou
Enseignement, qui composent le Pentateuque mais tout particulièrement issue du texte de la « Vision d’Ezechiel » .
Elle constitue une tradition du Judaisme qui apparait dès l’époque du Second Temple.
Elle est basée sur la Révélation. un don concernant la Nature de l’homme, son origine et son devenir, cette alliance est créee par Dieu et le peuple d’Israël choisi par celui-ci.
Les Kabbalistes associent parole et alphabet, les 22 lettres de l’alphabet ont été gravées par et dans le souffle divin.

Tsfat, également appelée Safed, située sur le Mont Canaan à plus de 900 mètres d’altitude, est la ville de la Kabbale.

Elle fait partie des quatre villes saintes d’Israël avec Jérusalem, Hébron et Tibériade.

En 1492, durant l’Inquisition espagnole, les Monarques d’Espagne Ferdinand et Isabelle interdisaient la pratique de toutes religions autre que le Christianisme. 

De nombreux kabbalistes et leurs fidèles se sont alors réfugiés à Safed.

Elle devint une ville réputée de par ses synagogues aux noms d’érudits kabbalistes dont certains ont vécu à Safed, comme par exemple Rabbi Isaac Louria, le Ari, qui a décidé de s’y installer au 16ième siècle et y a développé une méthode d’étude de la Kabbale suivie encore aujourd’hui par tous les kabbalistes.  Son élève, Haim Vital et Rabbin Joseph Karo, l’auteur du « Choulhan Arouh », livre où sont résumées par sujets les lois du judaïsme. Rabbin Shlomo Alkabetz qui a écrit le chant célèbre avec lequel le shabbat commence : Leha Dodi. 

La visite de la synagogue bleue du Rabbin Abuhav est un ravissement. Elle est notée de nombreux symboles, dans l’une des armoires saintes une Bible ancienne du XVIème siècle ne peut-être ni sortie ni lue en dehors des Fêtes de Kippour, Shavouot et Rosh Hashana – une légende raconte que si une personne passe outre un malheur lui arrivera dans l’année…

Les initiales des trois mots Kippour, Shavouot et Rosh Hashana veut dire  »Kasher »

On raconte que dans une autre armoire sainte, durant l’époque Ottomane, le « Coran » y était gardé, un stratagème qui aurait permis de sauver la synagogue des attaques musulmanes en temps de tension …. 

Dans cette ville sainte règne une atmophère mystique qu’agrèmente de très nombreuses légendes.  

Le passage dans ses ruelles, colorées par de très nombreuses galeries d’artistes, est un plaisir pour les visiteurs.

On raconte que quand le Messie viendra de Méron il entrera dans la vieille ville de Safed par « ‘allée du Messie » qui reste intouchable même de nos jours.

L’air pur de Safed permet de vivre jusqu’à 120 ans nous dit on….

 

Rue de la Synagogue Abuhav

Rue de la Synagogue Abuhav

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

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Bérénice la  »Petite Cléopatre »

Bérénice est née à RomeAgrippa, son père, devint Roi en 36 après JC. Elle portait le nom romain de Julia.

Arrière-petite-fille d’Hérode le Grand, elle n’avait que treize ans quand elle épousa Marcus, fils d’Alexandre, chef de la communauté juive d’Alexandrie, et neveu de Philon le philosophe.

Après la mort de Marcus en 44 AD, veuve à seize ans, elle se remaria avec Hérode (frère aîné de son père) et devint la Reine de Chalcis, une minuscule Principauté dans les montagnes du Liban, titre qu’elle conservera après la mort de son mari.

Bérénice eut deux fils d’Hérode, Hyrcan et Berenicianus, et devint veuve pour la deuxième fois en 48 AD, alors qu’elle n’avait que vingt ans.

Après la mort de ce dernier, le royaume de Chalcis fut donné au frère aîné de Bérénice, Agrippa II, qui s’installa dans son nouveau royaume avec sa sœur.

De nombreuses sources indiquent qu’Agrippa II et Bérénice se retrouvaient souvent ensemble dans des fonctions officielles. Ils apparurent en public notamment le jour où Agrippa s’ adressa au peuple de Jérusalem, clamant une accalmie, juste avant le déclenchement de la révolte contre Rome.

Bérénice était présente au côté de son frère durant le procès de Paul, mentionne-t-on dans le Nouveau Testament ainsi que dans la littérature rabbinique où elle est Reine aux côtés de son frère, le Roi.

Dans deux sources, cette compagnie constante est interprétée comme un inceste.

Josephus affirme que les rumeurs sur la relation inappropriée des frères et sœurs ont conduit Bérénice à chercher un troisième mari.

Elle décida d’épouser Polemo, roi de Cilicie, qui dû se circoncire et accepter les traditions juives, ce qui ne fut guère concluant. Elle le quitta pour retourner dans son royaume.

Elle était présente en Palestine lors du déclenchement de la révolte juive contre les Romains, entre 66-70 C.E. et fut décrite par Josephus Flavius ​​comme une pacificatrice solitaire utilisant toutes ses forces dans cette tâche difficile. Elle avait fait le vœu d’être à Jérusalem durant cette période et comme l’exigeait son vœu, ses cheveux étaient tondus et elle marchait pieds nus.

Elle se rendit au palais du gouverneur romain pour demander à Gessius Florus d’abandonner les activités violentes qu’il avait entrepris contre la population juive de Jérusalem mais en vain.

Elle a finalement rejoint son frère pour lutter contre l’insurrection juive.

C’est aussi à cette époque que Bérénice rencontra Titus et en tomba follement amoureuse, il  était de onze ans son cadet.

Après la fin de la révolte, Titus revint à Rome pour assister son père dans le gouvernement, tandis que Bérénice restait en Judée.

Ils seront réunis quatre ans plus tard quand elle et Agrippa vont se rendre à Rome en 75 A.D.

Elle s’installe au Palais avec Titus et agit à tous égards comme sa femme. Durant cette période Bérénice manifestait une influence grandissante et était au sommet de son pouvoir politique.

Cependant la pression publique et la nécessité pour Titus de reconstituer sa réputation morale et politique parmi son peuple comprit que Bérénice gênait. Elle fut donc écartée et éloignée de lui. Quand il devint empereur en 79, Bérénice retourna à Rome mais en vain, elle n’était plus la bienvenue. Titus mourut après deux ans de règne.

On se souviendra d’elle comme d’une  »Petite Cléopâtre » dans son aspiration à devenir une impératrice potentielle de Rome.

Berenice la ''Petite Cléopatra''

Bérénice la  »Petite Cléopatra »

 

 

 

 

 

Une Reine Juive Helene d’Adiabene

Sarcophage d'Hélène d'Adiabene - Musée d'Israel

Sarcophage d’Hélène d’Adiabene – Musée d’Israel

 

A ma grande surprise, il y a quelques années, j’ai appris que le sarcophage de la Reine Hélène d’Adiabéne, qui était au Musée du Louvre, serait pour quelques mois prêté par la France pour être exposé au Musée d’Israel.

Cette reine d’un pays appelée Adiabiene qui correspond aux territoires Kurdes d’aujourd’hui, se convertit au judaïsme vers l’an 30, selon Flavius Joseph, par celui qui devint le grand prêtre   Ananias.

Réputée pour sa générosité, bienfaitrice des pauvres de Jérusalem, cette reine apporta un soutien constant au peuple juif de Judée et de Galilee.

A cours d’une famine, elle envoya des navires à Alexandrie d’ou ils ramenèrent du blé et des céréales aux victimes.

Le Talmud nous dit qu’elle suivait les lois juives avec rigueur et qu’elle fit de nombreux dons au Temple de Jérusalem notamment un chandelier d’or pour la porte de ce dernier.

Hélène est morte dans son territoire d’Adiabène vers l’an 56-58.

Son corps a été ramené à Jérusalem et enterré dans la tombe pyramidale qu’elle avait construite sa vie durant, au nord de Jérusalem.

Au cours de fouilles, en 1863  l’archéologue français Félicien de Saulcy découvrait un grand tombeau en pierre calcaire près de la porte de Damas à Jérusalem. Il fut persuadé que c’était les sépultures des grand rois de la Bible, David et Salomon, d’où le nom donné à cet endroit le  »Tombeau des Rois » cependant c’était celui d’une Reine, celle d’Hélène.

Ce tombeau fut transféré au Musée du Louvre, en plein accord avec les autorités archéologiques ottomanes de l’époque.

Cette Reine vénérée restera à jamais gravée dans la mémoire du Peuple Juif.

 

Palais d'Hélène d'Adiabene - Musée d'Israel

Palais d’Hélène d’Adiabene – Musée d’Israel

 

 

 

 

Les Sept espèces de la Terre d’Israël

Les sept espèces, fruits et graines, de la terre d’Israël nommées dans la Torah  :

« Une terre de froment, d’orge, de raisin, de figue et de grenade, une terre d’olive huileuse et de miel ».

Le BLE exprime la Sagesse et la Connaissance

C’est le premier élément nécessaire pour construire la personnalité, le côté spirituel et intelligent d’une personne

Champ de blé

Champ de blé

 

 

 

 

 

L’ORGE représente La Matière 

Il fournit des aliments pour animaux, un élément important pour l’existence humaine.

L'orge

L’orge

La VIGNE exprime la Joie et la Festivité

La vie est faite de moments de bonheur qui sont célébrés en dégustant un bon vin.                    »Le vin réjouit le cœur des humains » Psaume 104-15

Grappe de raisins

Grappe de raisins

La FIGUE symbole de la Nourriture Céleste 

Le figuier est un arbre Messianique, il est un des premiers arbres à fleurir en Février,  avec cette particularité qu’aucune de ses feuilles ne se ressemblent.

Tout à l’image d’Israel et de la torah ou chaque verset biblique peut avoir une explication différente.

Figues

Figues

 

 

 

 

 

 

La GRENADE symbolise la Prospérité, la Fertilité et la Beauté.

Les enfants d’Israël doivent accomplir autant de bons actes (Mitzvoth) que le nombre de graines.
Grenade

Grenade

L’ OLIVIER

L’olivier est le symbole de la Vie Familiale Bénie et Heureuse.

Il est aussi celui de Longévité, d’Espérance et de Paix…  Il est réputé éternel. 

Olivier

Olivier

La DATTE

Le miel de datte symbolise une Vie Douce et Abondante sur la Terre d’Israël

En hébreu biblique, un palmier dattier s’appelle Tamar. C’est aussi un prénom féminin évoquant la grâce et l’élégance qui est de nos jours toujours populaire.

Un palmier dattier

Un palmier dattier

 

 

 

 

 

Une drôle Histoire…

Le Patriarche Grec Orthodoxe - Irineos Iier

Le Patriarche Grec Orthodoxe – Irineos I

Depuis 2005, suite à des transactions de biens ecclésiastiques faites secrètement à des colons Israéliens, l’ancien Patriarche de l’Eglise Orthodoxe grecque Irineos I  vit derrière des portes verrouillées dans les murailles de la Vieille Ville de Jérusalem.

Son successeur, Théofilos III, ne lui autorise ni avocat, ni médecin ou quelconque visiteur à entrer dans la maison  »prison » de l’ancien Patriarche.

Il passe ses journées totalement isolé, à prier, lire et écrire. Il porte toujours son costume traditionnel noir du clergé orthodoxe grec.

Il se considère toujours comme le Patriarche de l’Eglise Orthodoxe grecque .

Il est régulièrement nourri par un palestinien musulman de la Vieille Ville qui lui fait passer, à l’aide d’un panier et d’une corde, la nourriture dont il a besoin, par une de ses fenêtres donnant sur une ruelle de la Vieille Ville.

Ses allégations sont basées sur le fait qu’il aurait signé des accords de ventes avec des juifs qui cherchent à multiplier leur présence dans la partie de la Vieille Ville, majoritairement arabe de Jérusalem-Est.

Trois immeubles importants situés à la Porte de Jaffa ont fait l’objet de baux de 198 ans et ont été vendus à un groupe d’investisseurs à ce jour anonyme…

Les boutiques, Impérial et l’hôtel Pétra, se trouvent à la Porte de Jaffa, au croisement des quartiers Chrétiens, Musulmans et Arméniens.

Selon les accords de  »Camp David » en l’an 2000, les secteurs Chrétien et Musulman, dont la population est arabe, resterait sous le contrôle palestinien et deviendrait la nouvelle capitale palestinienne de Jérusalem-Est tandis que le secteur Juif serait Israélien.

Le patriarcat Grecque orthodoxe possède 20 % de la Vieille Ville. En 1990, un autre scandale fut dévoilé : celui de l’achat de l’Hospice Saint Jean, situé près du Saint Sépulcre, acquis par le biais d’une compagnie étrangère, mais financé par le Ministère du Logement dirigé à l’époque par David Levy.

Il est évident que beaucoup d’argent soit impliqué dans cette affaire, cependant peu de pièces à conviction ont été fournies. Un certain M. Papadimas, Directeur financier, se serait volatilisé avec 700.000 dollars et affirme, dans son exil, qu’une procuration de vente a bien été signée par le Patriarche Irineos I qui, réplique que ce document est un faux!

Certains pensent que le Patriarche Irineos I voulait se faire bien voir par les autorités israéliennes.

Cependant l’on ne peut ignorer que beaucoup d’enquêtes criminelles sont en cours en Grèce concernant des scandales accusant l’Eglise Grecque d’être impliquée dans des commerces d’objets anciens, de procès truqués et de délinquance sexuelle…

Ce mouvement d’acquisition des biens dans la Vieille Ville tout comme la Nouvelle Ville de Jérusalem est un fait incontestable et cela inquiète la population locale car le nombre de colons implantés dans Jérusalem-Est ne fait que grandir.

 

Hotel Pétra porte de Jaffa- Jérusalem

Hotel Pétra porte de Jaffa – Jérusalem

 

 

 

 

 

 

La légende des Maries aux Saintes Maries de la Mer

 

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Les Saintes Maries de la Mer en Provence nous raconte une fascinante légende.

Les trois Saintes,  Marie-Madeleine, Marie Salomé et Marie Jacobé, dont les reliques sont l’objet de la dévotion des pèlerins aux Saintes Maries de la Mer. furent les premiers témoins  de la résurrection de Jésus après sa crucifixion, d’après les Evangiles.

Elles auraient ensuite suivies leur oncle Joseph d’Arimathie en barque vers Alexandrie en Egypte en compagnie de Lazare et sa famille, Marthe, Marie Madeleine et quelques autres. Une légende française de longue date nous parle de leur dérive qui les entraîna sur cette côte méditerranéenne près d’une forteresse nommée à l’époque   » Oppidum-Râ » devenue  les Saintes-Maries-de-la-Mer en 1838.

La très belle église forteresse, construite au Moyen Age qui est au cœur de la ville nous rappelle les dangers qui sévissaient dans cette région par la venue impromptue de pirates, elle était un refuge stratégique qui permettait à la population de se mettre à l’abri du danger. Ce qui explique aussi les murs percés de meurtrières et un puits d’eau douce qui se trouve à l’intérieur de celle-ci.

Quand on parle de Camargue et des Saintes, c’est cette image des Gitans qui nous vient en tête et surtout leur Pèlerinage religieux annuel du mois de Mai en l’honneur de leur Sainte :

Sarah la Noire .

Sainte Sarah patronne des gitans

Sainte Sarah patronne des gitans

Qui était cette Sainte  »Sarah la Noire » ?

Une servante égyptienne à la peau mate toute dévouée à ces trois Maries

cette femme généreuse du village qui les accueillit chaleureusement à leur arrivée en leur offrant l’hospitalité.

Plusieurs villes méditerranéenne Marseille, Arles, les Baux de Provence revendiquent le privilège d’avoir accueilli la Barque des Saintes.

Marie Jacobé, Marie Salomé et Sarah furent inhumées ensemble et sur place au cœur même des Saintes là où fut construite l’église médiévale.

On retrouve la tombe de Marie Madeleine dans le massif de la Sainte Baume….

Tandis que Marthe, la sœur de Lazare, terrassa un monstre appelait ‘Tarasque » qui sortait de l’eau du Rhône et dévorait les gens et le bétail à Tarascon et convertit la population à cette nouvelle religion… le Christianisme.

 

Emblème de la Mairie des Saintes Maries de la Mer

Emblème de la Mairie des Saintes Maries de la Mer

 

 

 

 

Les œuvres d’Antonio Barluzzi – Un architecte remarquable

L’architecte Antonio Barluzzi (1884-1960)

L’architecte Antonio Barluzzi

L’architecte Antonio Barluzzi (1884-1960) est né à Rome, il consacra sa vie à la Terre Sainte en concevant pour le compte de la Custodie de la Terre Sainte des nouveaux Sanctuaires, parmi lesquels les premiers édifices bâtis au pied du Mont des Oliviers appelé  »Gethsémani » voulant dire le  »Pressoir à huile » et sur le Mont Tabor  »l’Eglise de la Transfiguration », qui furent suivis par bien d’autres ouvrages.

Barluzzi apporta à la Terre Sainte une architecture nouvelle. Auparavant, les concepteurs suivaient les styles des époques passées en reconstruisant des églises de forme gothique-croisée, byzantine ou classique.

Antonio Barluzzi, profondément croyant, conçut ces sanctuaires religieux de façon à rappeler le « Mystère de la vie de Jésus » et afin qu’une sérénité soit ressentie par tous les fidèles durant leur visite dans ces lieux sacrés.

Après avoir reçu la mission de concevoir la nouvelle « Église de Toutes-les-Nations » à Gethsémani,  projet qui prévoyait également la conception du Sanctuaire du  Mont Tabor, Barluzzi adapta le projet en fonction des découvertes qui eurent lieu au même moment sur les ruines de l’Eglise byzantine du IVème siècle.

La basilique a été conçue comme un espace unique, comprenant seulement deux rangées de six colonnes, à l’intérieur duquel la lumière est filtrée par des vitrages de couleur bleu nuit et où scintillent des milliers d’étoiles nous rappelant la Nuit de l’agonie de Jésus.

Les mosaïques qui ornent les absides sont des illustrations d’événements s’étant produit sur le Gethsémani : l’agonie, l’arrestation avec le baiser de Judas.

L’Eglise fut construite en 1924 et le Judas representé nous rappelle l’image du Juif typique de cette époque antisémite.

Les décorations des voûtes et des petites coupoles prennent la forme des oliviers du Jardin et représentent le ciel étoilé de la nuit de la trahison, tandis que la coupole dorée, au-dessus du presbytère, rappelle le mystère céleste.

Tout a été spécifiquement pensé pour rendre ce lieu propice à la méditation et à la prière et pour conduire vers l’élément le plus important : la pierre, rappelant l’emplacement où Jésus passa la nuit à pleurer et prier, située à proximité de l’autel.

 

On l’appelle aussi la Basilique de Toutes-Les-Nations car douze nations ont participés à sa construction, chiffre symbolique représenté par les douze dômes.

Antonio Barluzzi était assez frusté de n’être pas assez connu aussi laissa                                         t’il son empreinte en se faisant représenter sur la voûte de la                                                               coupole de l’abside de droite,

Il en sera de même dans  » l’Eglise de la Visitation » à Ein Karem où on peut le voir peint sur un des tableaux à l’intérieur de l’Eglise.

En 1960 commencèrent les constructions d’une église encore plus remarquable celle de                 » l’Annonciation à Marie » à Nazareth.

Barluzzi mourut cette année là et n’aura pas l’occasion de voir cette Eglise construite d’après ses plans.

La Basilique de l'agonie - Gethsemanie

La Basilique de l’agonie – Gethsemanie

Le Mont des beatitudes et l'Eglise du Sermon de la Montagne

Le Mont des beatitudes et l’Eglise du Sermon de la Montagne

Mont Tabor - L'Eglise de la Transfiguration

Mont Tabor – L’Eglise de la Transfiguration

Vue du Mont Tabor et de l'Eglise de la Transfiguration

Vue du Mont Tabor et de l’Eglise de la Transfiguration