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Les Sept espèces de la Terre d’Israël

Les sept espèces, fruits et graines, de la terre d’Israël nommées dans la Torah  :

« Une terre de froment, d’orge, de raisin, de figue et de grenade, une terre d’olive huileuse et de miel ».

Le BLE exprime la Sagesse et la Connaissance

C’est le premier élément nécessaire pour construire la personnalité, le côté spirituel et intelligent d’une personne

Champ de blé

Champ de blé

 

 

 

 

 

L’ORGE représente La Matière 

Il fournit des aliments pour animaux, un élément important pour l’existence humaine.

L'orge

L’orge

La VIGNE exprime la Joie et la Festivité

La vie est faite de moments de bonheur qui sont célébrés en dégustant un bon vin.                    »Le vin réjouit le cœur des humains » Psaume 104-15

Grappe de raisins

Grappe de raisins

La FIGUE symbole de la Nourriture Céleste 

Le figuier est un arbre Messianique, il est un des premiers arbres à fleurir en Février,  avec cette particularité qu’aucune de ses feuilles ne se ressemblent.

Tout à l’image d’Israel et de la torah ou chaque verset biblique peut avoir une explication différente.

Figues

Figues

 

 

 

 

 

 

La GRENADE symbolise la Prospérité, la Fertilité et la Beauté.

Les enfants d’Israël doivent accomplir autant de bons actes (Mitzvoth) que le nombre de graines.
Grenade

Grenade

L’ OLIVIER

L’olivier est le symbole de la Vie Familiale Bénie et Heureuse.

Il est aussi celui de Longévité, d’Espérance et de Paix…  Il est réputé éternel. 

Olivier

Olivier

La DATTE

Le miel de datte symbolise une Vie Douce et Abondante sur la Terre d’Israël

En hébreu biblique, un palmier dattier s’appelle Tamar. C’est aussi un prénom féminin évoquant la grâce et l’élégance qui est de nos jours toujours populaire.

Un palmier dattier

Un palmier dattier

 

 

 

 

 

Une visite royale…non officielle

Les funérailles de l’ancien Président d’Israël Shimon Pères ont été célébrées le 30 Septembre a Jérusalem.

De nombreux dignitaires ont, pour cette occasion, rendu un dernier hommage à ce Grand Homme.

Le Prince Charles en faisait partie.

A la fin de la cérémonie, qui s’est déroulée sur le Mont Herzl à Jérusalem,  le Prince Charles s’est éclipsé pour rendre visite aux sœurs russes orthodoxe du couvent de Sainte Marie Madeleine situé sur le Mont des Oliviers, où elles vivent en recueillement.

Il voulait déposer un bouquet de fleurs, cueillies dans le jardin de sa résidence écossaise, sur  la tombe de sa grand mère, Alice de Grèce, née de Battenberg en 1927, mère du Prince Philip.

Une visite qui devait lui tenir a cœur…

Une grand mère remarquable qui reçut du Yad Vashem en 1994 le titre posthume  de

                                                 « Juste parmi les nations »

pour avoir, durant la deuxième guerre mondiale, cachée chez elle une famille juive.
Le prince consort Philip fut l’invité d’honneur de cette cérémonie du Yad vashem organisée en l’honneur de la Princesse Alice.
Au cours de cette visite, Il se recueillera sur la tombe de sa mère sur le mont des Oliviers n’y étant jamais venu au préalable.

Une deuxième sépulture royale se trouve également dans la crypte de ce couvent, celle de la grand-tante du Prince Charles,  la duchesse Elisabeth Fiodorovna de Russie,  assassinée par les Bolcheviks en 1918.

 Mais qui était cette Princesse Alice de Grèce ?

Allice de Battenberg

Allice de Battenberg

La Princesse Alice de Battenberg voit le jour le 25 février 1885 au château de Windsor.

La Reine Victoria sa grand-mère lui est très proche et celle-ci se rend compte que sa petite fille est handicapée et souffre de surdité congénitale. La princesse Alice parviendra à lire sur les lèvres et à parler très correctement, maîtrisant en grandissant plusieurs langues, grâce à l’aide qui lui est apportée.

A 17 ans, la Princesse Alice rencontre pour la première fois le Prince André de Grèce et les  jeunes gens tombent réciproquement amoureux. Les familles respectives marquent une certaine réticence vu le jeune âge d’Alice mais le couple s’unira et leur mariage sera annoncé.

La princesse donne naissance à 4 filles et un garçon.

La vie devient difficile à partir de 1911 pour la famille royale grecque suites aux guerres balkaniques la tension monte dans le pays. A l’assassinat de son beau père, la princesse et les siens partent en exil et s’installe à Lucerne en Suisse.

Elle reviendra vivre finalement a Athènes en 1938 et y restera jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale. Elle travaille pour la Croix rouge et se dévoue auprès des malades dans les hôpitaux de campagne. Convertie à la religion orthodoxe elle devient de plus en plus mystique,..

En 1949, la princesse fonde un ordre de nonnes orthodoxes qui s’inspire de celui créé à l’époque par sa tante la grande-duchesse Elisabeth de Russie, née princesse de Hesse.

La princesse assiste en 1953 au couronnement de sa belle-fille la Reine Elizabeth. Comme lors de ses apparitions à cette époque, elle porte une tenue de son ordre religieux.

Prince Phillip and her mother

Prince Phillip and her mother

 

 

 

 

 

Décembre 1967, après un nouveau coup d’état en Greece,  la princesse doit à nouveau prendre la fuite.

Elle s’installera au Palais de Buckingham près de sa famille.

Elle s’éteint à Londres le 5 décembre 1969 et est inhumée en la chapelle du château de Windsor.

La princesse Alice avait comme dernières volontés d’être enterrée à Jérusalem. 

En 1988, sa dépouille sera enfin transférée au couvent de Sainte-Marie Madeleine à Jérusalem où elle repose à côté de sa tante la grande-duchesse Elisabeth de Russie.

Le Monastère Sainte Marie Madeleine

Le Monastère Sainte Marie Madeleine

Une drôle Histoire…

Le Patriarche Grec Orthodoxe - Irineos Iier

Le Patriarche Grec Orthodoxe – Irineos I

Depuis 2005, suite à des transactions de biens ecclésiastiques faites secrètement à des colons Israéliens, l’ancien Patriarche de l’Eglise Orthodoxe grecque Irineos I  vit derrière des portes verrouillées dans les murailles de la Vieille Ville de Jérusalem.

Son successeur, Théofilos III, ne lui autorise ni avocat, ni médecin ou quelconque visiteur à entrer dans la maison  »prison » de l’ancien Patriarche.

Il passe ses journées totalement isolé, à prier, lire et écrire. Il porte toujours son costume traditionnel noir du clergé orthodoxe grec.

Il se considère toujours comme le Patriarche de l’Eglise Orthodoxe grecque .

Il est régulièrement nourri par un palestinien musulman de la Vieille Ville qui lui fait passer, à l’aide d’un panier et d’une corde, la nourriture dont il a besoin, par une de ses fenêtres donnant sur une ruelle de la Vieille Ville.

Ses allégations sont basées sur le fait qu’il aurait signé des accords de ventes avec des juifs qui cherchent à multiplier leur présence dans la partie de la Vieille Ville, majoritairement arabe de Jérusalem-Est.

Trois immeubles importants situés à la Porte de Jaffa ont fait l’objet de baux de 198 ans et ont été vendus à un groupe d’investisseurs à ce jour anonyme…

Les boutiques, Impérial et l’hôtel Pétra, se trouvent à la Porte de Jaffa, au croisement des quartiers Chrétiens, Musulmans et Arméniens.

Selon les accords de  »Camp David » en l’an 2000, les secteurs Chrétien et Musulman, dont la population est arabe, resterait sous le contrôle palestinien et deviendrait la nouvelle capitale palestinienne de Jérusalem-Est tandis que le secteur Juif serait Israélien.

Le patriarcat Grecque orthodoxe possède 20 % de la Vieille Ville. En 1990, un autre scandale fut dévoilé : celui de l’achat de l’Hospice Saint Jean, situé près du Saint Sépulcre, acquis par le biais d’une compagnie étrangère, mais financé par le Ministère du Logement dirigé à l’époque par David Levy.

Il est évident que beaucoup d’argent soit impliqué dans cette affaire, cependant peu de pièces à conviction ont été fournies. Un certain M. Papadimas, Directeur financier, se serait volatilisé avec 700.000 dollars et affirme, dans son exil, qu’une procuration de vente a bien été signée par le Patriarche Irineos I qui, réplique que ce document est un faux!

Certains pensent que le Patriarche Irineos I voulait se faire bien voir par les autorités israéliennes.

Cependant l’on ne peut ignorer que beaucoup d’enquêtes criminelles sont en cours en Grèce concernant des scandales accusant l’Eglise Grecque d’être impliquée dans des commerces d’objets anciens, de procès truqués et de délinquance sexuelle…

Ce mouvement d’acquisition des biens dans la Vieille Ville tout comme la Nouvelle Ville de Jérusalem est un fait incontestable et cela inquiète la population locale car le nombre de colons implantés dans Jérusalem-Est ne fait que grandir.

 

Hotel Pétra porte de Jaffa- Jérusalem

Hotel Pétra porte de Jaffa – Jérusalem

 

 

 

 

 

 

La légende des Maries aux Saintes Maries de la Mer

 

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Les Saintes Maries de la Mer en Provence nous raconte une fascinante légende.

Les trois Saintes,  Marie-Madeleine, Marie Salomé et Marie Jacobé, dont les reliques sont l’objet de la dévotion des pèlerins aux Saintes Maries de la Mer. furent les premiers témoins  de la résurrection de Jésus après sa crucifixion, d’après les Evangiles.

Elles auraient ensuite suivies leur oncle Joseph d’Arimathie en barque vers Alexandrie en Egypte en compagnie de Lazare et sa famille, Marthe, Marie Madeleine et quelques autres. Une légende française de longue date nous parle de leur dérive qui les entraîna sur cette côte méditerranéenne près d’une forteresse nommée à l’époque   » Oppidum-Râ » devenue  les Saintes-Maries-de-la-Mer en 1838.

La très belle église forteresse, construite au Moyen Age qui est au cœur de la ville nous rappelle les dangers qui sévissaient dans cette région par la venue impromptue de pirates, elle était un refuge stratégique qui permettait à la population de se mettre à l’abri du danger. Ce qui explique aussi les murs percés de meurtrières et un puits d’eau douce qui se trouve à l’intérieur de celle-ci.

Quand on parle de Camargue et des Saintes, c’est cette image des Gitans qui nous vient en tête et surtout leur Pèlerinage religieux annuel du mois de Mai en l’honneur de leur Sainte :

Sarah la Noire .

Sainte Sarah patronne des gitans

Sainte Sarah patronne des gitans

Qui était cette Sainte  »Sarah la Noire » ?

Une servante égyptienne à la peau mate toute dévouée à ces trois Maries

cette femme généreuse du village qui les accueillit chaleureusement à leur arrivée en leur offrant l’hospitalité.

Plusieurs villes méditerranéenne Marseille, Arles, les Baux de Provence revendiquent le privilège d’avoir accueilli la Barque des Saintes.

Marie Jacobé, Marie Salomé et Sarah furent inhumées ensemble et sur place au cœur même des Saintes là où fut construite l’église médiévale.

On retrouve la tombe de Marie Madeleine dans le massif de la Sainte Baume….

Tandis que Marthe, la sœur de Lazare, terrassa un monstre appelait ‘Tarasque » qui sortait de l’eau du Rhône et dévorait les gens et le bétail à Tarascon et convertit la population à cette nouvelle religion… le Christianisme.

 

Emblème de la Mairie des Saintes Maries de la Mer

Emblème de la Mairie des Saintes Maries de la Mer

 

 

 

 

Les œuvres d’Antonio Barluzzi – Un architecte remarquable

L’architecte Antonio Barluzzi (1884-1960)

L’architecte Antonio Barluzzi

L’architecte Antonio Barluzzi (1884-1960) est né à Rome, il consacra sa vie à la Terre Sainte en concevant pour le compte de la Custodie de la Terre Sainte des nouveaux Sanctuaires, parmi lesquels les premiers édifices bâtis au pied du Mont des Oliviers appelé  »Gethsémani » voulant dire le  »Pressoir à huile » et sur le Mont Tabor  »l’Eglise de la Transfiguration », qui furent suivis par bien d’autres ouvrages.

Barluzzi apporta à la Terre Sainte une architecture nouvelle. Auparavant, les concepteurs suivaient les styles des époques passées en reconstruisant des églises de forme gothique-croisée, byzantine ou classique.

Antonio Barluzzi, profondément croyant, conçut ces sanctuaires religieux de façon à rappeler le « Mystère de la vie de Jésus » et afin qu’une sérénité soit ressentie par tous les fidèles durant leur visite dans ces lieux sacrés.

Après avoir reçu la mission de concevoir la nouvelle « Église de Toutes-les-Nations » à Gethsémani,  projet qui prévoyait également la conception du Sanctuaire du  Mont Tabor, Barluzzi adapta le projet en fonction des découvertes qui eurent lieu au même moment sur les ruines de l’Eglise byzantine du IVème siècle.

La basilique a été conçue comme un espace unique, comprenant seulement deux rangées de six colonnes, à l’intérieur duquel la lumière est filtrée par des vitrages de couleur bleu nuit et où scintillent des milliers d’étoiles nous rappelant la Nuit de l’agonie de Jésus.

Les mosaïques qui ornent les absides sont des illustrations d’événements s’étant produit sur le Gethsémani : l’agonie, l’arrestation avec le baiser de Judas.

L’Eglise fut construite en 1924 et le Judas representé nous rappelle l’image du Juif typique de cette époque antisémite.

Les décorations des voûtes et des petites coupoles prennent la forme des oliviers du Jardin et représentent le ciel étoilé de la nuit de la trahison, tandis que la coupole dorée, au-dessus du presbytère, rappelle le mystère céleste.

Tout a été spécifiquement pensé pour rendre ce lieu propice à la méditation et à la prière et pour conduire vers l’élément le plus important : la pierre, rappelant l’emplacement où Jésus passa la nuit à pleurer et prier, située à proximité de l’autel.

 

On l’appelle aussi la Basilique de Toutes-Les-Nations car douze nations ont participés à sa construction, chiffre symbolique représenté par les douze dômes.

Antonio Barluzzi était assez frusté de n’être pas assez connu aussi laissa                                         t’il son empreinte en se faisant représenter sur la voûte de la                                                               coupole de l’abside de droite,

Il en sera de même dans  » l’Eglise de la Visitation » à Ein Karem où on peut le voir peint sur un des tableaux à l’intérieur de l’Eglise.

En 1960 commencèrent les constructions d’une église encore plus remarquable celle de                 » l’Annonciation à Marie » à Nazareth.

Barluzzi mourut cette année là et n’aura pas l’occasion de voir cette Eglise construite d’après ses plans.

La Basilique de l'agonie - Gethsemanie

La Basilique de l’agonie – Gethsemanie

Le Mont des beatitudes et l'Eglise du Sermon de la Montagne

Le Mont des beatitudes et l’Eglise du Sermon de la Montagne

Mont Tabor - L'Eglise de la Transfiguration

Mont Tabor – L’Eglise de la Transfiguration

Vue du Mont Tabor et de l'Eglise de la Transfiguration

Vue du Mont Tabor et de l’Eglise de la Transfiguration

Domus Galilaeae – La Maison de la Galilée

Domus Galilaeae le jardin dominant le Lac de Tiberiade

Domus Galilaeae le jardin dominant le Lac de Tiberiade

Le somptueux édifice de Domus Galilaeae – la Maison de la Galilée  se trouve en Basse Galilée, au dessus du Mont des Béatitudes et domine le lac de Tibériade.

La première pierre de Domus Galilaeae fut posée en Janvier 1999 . Ce bâtiment fut construit dans un court laps de temps en pierre toscane traditionnelle.

L’ouverture du site a eu lieu en l’an 2000.

Géré par l’organisation catholique Chemin Néocatéchuménal, Domus Galilaeae emploie environ 150 personnes à temps plein, y compris les ouvriers, techniciens et bénévoles. Il y a 37 travailleurs arabes chrétiens, 32 musulmans arabes, 21 techniciens, 20 juifs, druzes et 10 Maronites.

Ce Centre a été inauguré par le Pape Jean-Paul II lors de sa visite du Millénaire en Terre Sainte.

Dans la bibliothèque on trouve une ancienne Torah.

Francisco José Gómez de Argüello y Wirtzr plus courramment appelé Kiko Arguello Wirtz est  né en Espagne le 9 Janvier 1939. Artiste espagnol, il a étudié les beaux-arts à l’Académie royale de San Fernando à Madrid et a reçu en 1959 le prix National Spécial pour la peinture.

Il est non seulement l’architecte mais aussi l’innovateur de ce qui allait devenir en 1964 le Chemin Néocatéchuménal dans le bidonville de Palomeras Altas à Madrid.

Le 13 mai 2009, il a reçu un doctorat honorifique par l’Institut pontifical Jean-Paul II pour ses études sur le mariage et la famille.

Le Centre est conçu comme un lieu où les chrétiens apprennent davantage sur la tradition vivante d’Israël en suivant les traces des premiers saints chrétiens « qui sont retournés à leurs racines hébraïques en étudiant le sens de la prière, des fêtes et des liturgies hébraïques ».

Domus Galilaeae la terrasse dominant le Lac de Tiberiade

Domus Galilaeae la terrasse dominant le Lac de Tiberiade

Jean-Paul II, qui a illustré une nouvelle ère d’affinité entre les catholiques et les juifs, a souligné la nécessité d’apprécier les racines juives afin de vivre un christianisme authentique.

Domus Galilaeae la magnifique bibliotheque

Domus Galilaeae la magnifique bibliotheque

Domus Galilaeae la chapelle

Domus Galilaeae la chapelle

L'entrée de Domus Galilaeae

L’entrée de Domus Galilaeae

Mer Morte et Massada cette semaine

Un groupe de religieux en visite à Massada cette semaine.

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